Les fils d'Eli 1

     1 Samuel 2-12 :  " Les fils d'Eli étaient des hommes pervers, ils ne connaissaient point l'Eternel. Et voici quelle était la manière d'agir de ses sacrificateurs à l'égard du peuple. Lorsque quelqu'un offrait un sacrifice, le serviteur du sacrificateur arrivait au moment où l'on faisait cuire la chair. Tenant à la main une fourchette à trois dents, il piquait dans la chaudière, dans le chaudron, dans la marmite, ou dans le pot; et tout ce que la fourchette amenait, le sacrificateur le prenait pour lui."

     Les fils d'Eli n'ont pas disparu de nos institutions religieuses, ils continuent de manger ce qui appartient à Dieu. Ils piquent encore la fourchette dans la chaudière, le chaudron, la marmite ou le pot. Ils ne craignent pas l'Eternel. Ils abusent de leur position pour contraindre les gens à leur donner «volontairement" et si ils refusent, ils le prennent par la force. Ce sont des personnes perverties, qui ne font cas que d'eux mêmes. Non seulement l'esprit qui animait les fils d'Eli existe encore, mais il s'est multiplié au milieu de nous.
LES MINISTERES CUPIDES Argent quand tu nous tiens
 
    Tout se paie, rien n'est gratuit. Nous le savons tous, puisque que la vie nous le rappelle chaque jour. Mais cette vérité quotidienne peut elle devenir un prétexte pour que soit permis dans l'église les plus inadmissibles pratiques ? Le besoin d'argent peut-il devenir la porte ouverte vers tous les excès ? L'argent est-il oui ou non la clé de la bénédiction ? Certain texte biblique tendraient à le prouver tandis que d'autres à l'infirmer. Comment faire la part des choses ? Certains serviteurs de Dieu veulent à tout prix occulter la question financière sous prétexte qu'il est malsain de parler finance dans l'église, alors que pendant ce temps d'autres ne prêchent que cela sans se soucier le moins du monde de ce que les croyants de "bonne volonté" subissent réunion après réunion. Heureusement il y en a d'autres qui enseignent cette question si délicate avec honnêteté, ne cherchant pas leur propre intérêt, mais celui de Dieu et des disciples de Christ.
En un mot, la question de l'argent réclame équilibre et sagesse, et il est important de s'en entretenir.

    Nos églises doivent être mise en garde contre les abus de toutes sortes. Mais si il est un mal qui ronge le corps de Christ, et dont l'église doit se préserver, c'est bien le débarquement des "serviteurs de Dieu" cupides. Assoiffés d'argent et de pouvoir et de gloire. Ils prêchent la prospérité du corps de Christ mais avec des motifs qui ne sont pas purs.
Quel moyen emploient-ils pour influencer leur auditoire ? Ils emploient des vérités bibliques concernant les finances, et ils les prêchent avec excès, en en tordant le sens à leurs propre profit. Beaucoup d'entres eux affirment demander pour la gloire de Dieu, mais ils mentent. Derrière ces appels financiers incessants, se cache une soif inaltérable de gloire et de pouvoir que produit la richesse. Quelle honte sur eux, ils osent utiliser le nom du Seigneur pour s'attirer les faveurs financières des chrétiens. Leurs arguments sont tellement convainquant, que la plupart tombent dans leur piège. Ces faux serviteurs de Dieu pressent le citron jusqu'à ce qu'il n'y ai plus la moindre goutte à en extraire, mais ce n'est pas la fin, après cela, ils trouvent encore les moyens de traiter de voleurs ceux qui n'ont plus rien à donner. Lorsque je dis "voleur" il ne s'agit pas ici de les voler "eux" affirment-ils, mais de voler Dieu. Ils parlent de la sorte afin que la conscience des croyants soit encore plus troublée et mise en accusation
Oui l'esprit des fils d'Eli est bien parmi nous, et il se cache sous la robe sacerdotale.
Il faut bien le reconnaître, ceux qui s'enrichissent le plus sont rarement ceux qui donnent, mais bien ceux qui reçoivent. 

    Afin que vous soyez renseigné sur ce qu'est une véritable offrande je vous conseil de lire le livre intitulé" la véritable offrande" et qui vous éclairera sur ce que doit être une offrande selon le coeur de Dieu.

    Oui c'est vrai, parfois Dieu nous demande de tout abandonner, mais pas à chaque fois, et quand il le demande nous ressentons toujours la liberté même si c'est difficile. Dieu ne fait jamais de contrainte ni de pression insupportable. Que fait-Il ? Il convainc jusqu'à ce que le croyant prenne une décision personnelle.